Photo de Pierre RONDOT

Pierre RONDOT

décédé le 25 mai 2026 à l'âge de 76 ans
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Pierre RONDOT
décédé le 25 mai 2026 à l'âge de 76 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Pierre RONDOT survenu le lundi 25 mai 2026 à Marseille.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Pierre RONDOT.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Diaporama de la cérémonie

Partagé par la famille de Pierre RONDOT

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Cérémonie civile

vendredi 05 juin 2026 à 14h00
Crématorium de Bourg-Saint-Andéol
Quartier de l'Olivet Bourg-Saint-Andéol
07700 Bourg-Saint-Andéol

Déroulé des obsèques

Repos en salon funéraire

Du mercredi 03 juin 2026 à 09h30 au vendredi 05 juin 2026 à 11h00

Cérémonie civile

Le vendredi 05 juin 2026 à 14h00

Crémation

Le vendredi 05 juin 2026 à 15h00

Inhumation d'urne

Le vendredi 05 juin 2026 à 17h00

Rendez hommage à M. RONDOT

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille de M. RONDOT

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
close Livre hommage
Pierre RONDOT 1950 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Pierre RONDOT 1950 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Pierre RONDOT et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
68 hommages
12 accompagnés de fleurs
6 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 2 jours
    Kamel Arar

    Pierre mon ami,

    Malgré les distances temporelles et géographiques, nous avions toujours beaucoup de plaisir à échanger soit par téléphone ,soit en présentiel comme on dit aujourd'hui. J'avais toujours plaisir à t'écouter parler de tes missions... j'apprenais beaucoup en t'entendant parler de l'Afrique, moi qui pensais la connaître un peu ,j'en apprenais toujours davantage et ne cessais d'apprendre, en particulier ,par ta connaissance de la mentalité du paysan africain que tu connaissais bien et dont tu étais très apprécié..
    Le vrai plaisir de discuter avec toi était celui que l'on prend à écouter un conteur ...tu savais en effet allier le scientifique et l'anecdotique.... ces anecdotes tu savais les incarner avec les gestes de tes mains qui étaient aussi à l'aise avec la manipulation des terres agricoles qu'avec le clavier de l'ordinateur... mais au-delà de la connaissance et des idées ce que je garde de toi c'est ta profonde humanité... tu savais mieux que quiconque écouter l'autre , interroger, t'intéresser ,ce qui par les temps qui courent devient une qualité rare et précieuse. Ce respect des autres, cette empathie tu les manifestais bien au-delà de ton cercle proche et je me souviens de discussions un peu enflammées où c'était toi qui me ramenais à la mesure et à la pondération... tout ce qui était excessif t' était étranger. Ton sens de l'équilibre doit beaucoup à deux qualités que tu incarnais parfaitement :la tolérance et la bienveillance. En effet tu voyais en toute situation une issue positive possible ,et, en relativisant par une formule qui n'appartenait qu'à toi qui qui caractérisait et ponctuait , chaque fin de discussion..... "anyway.".. ton sens de la relativité te faisait prendre une distance qui n'était jamais indifférence mais au contraire détachement et pondération ...c'est ce sens de la sagesse et de l'apaisement en toute circonstance qui faisaient de toi un ami précieux par ses conseils et son réconfort. C'est cet ami que l'on veut garder le plus longtemps possible près de soi, tout près de soi.. et qui rend ton éloignement infiniment douloureux.
    Kamel

  • Il y a 4 jours
    Charles Rondot

    Merci à tous pour vos témoignages et vos hommages.
    Je parle au nom de ma fratrie : nous sommes fiers d’avoir eu un père comme lui, avec ses qualités… et ses défauts.
    Sa sagesse et son optimisme nous ont permis de traverser les tempêtes, Grâce à lui, nous savons fermer les écoutilles, hisser la trinquette, et garder la boussole de ses valeurs dans les mains… pour traverser chaque tempête, la tête haute.⛵💙
    Et toujours, après chaque tempête, vient le beau temps.
    Tout comme ses valeurs, qui continuent de nous guider, aujourd’hui et demain.

    close Photos postées par Charles Rondot
    Souvenir de Monsieur Pierre RONDOT par Charles Rondot
    Souvenir de Monsieur Pierre RONDOT par Charles Rondot
    Souvenir de Monsieur Pierre RONDOT par Charles Rondot
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    Souvenir de Monsieur Pierre RONDOT par Charles Rondot
    Souvenir de Monsieur Pierre RONDOT par Charles Rondot
  • Il y a 4 jours
    Gala Ribstein

    Marie-Hélène,
    Je viens seulement d'apprendre le décès de Pierre.
    Je suis sincèrement et profondément triste pour toi et toute votre famille.
    Bien que je n'ai peu croisé Pierre, maman nous en parlait souvent et avec beaucoup de chaleur.
    Il avait ce charisme épicurien, bienveillant et humain qui m'a marqué et fasciné.
    Il incarnait l'image d'un papa poule que je n'ai jamais connu,
    et que je n'aurai jamais. Pierre était cette forme idéale de papa.
    Je pense bien fort à toi dans cette douleur vive qui doit être la tienne face au départ trop précoce de cet homme solaire qui rayonnait tant.
    Je suppose, en tant qu'infirmière libérale avec tous les patients que j'ai pu accompagner, que ces derniers mois ont dû être une épreuve très dure pour toi et la famille proche. Je la connais bien dans ce que je vis avec les familles qui portent leurs proches jusqu'au bout de leur vie. Dans la dignité et l'amour.
    Je te serre contre mon coeur, Marie-Hélène, avec tous mes meilleurs souvenirs de toi qui venait nous voir à Chèvrefeuille à l'époque de votre amitié de jeunesse avec maman.

    Je te souhaite de tout mon coeur beaucoup de force et de courage,

    Gala

  • Il y a 5 jours
    Hubert Pradier

    C'est avec une profonde tristesse que je viens d'apprendre sa fin de vie.
    En quelques mois la cruelle camarde a eu raison de lui.
    A de nombreuses rencontres ou réunions, j'aie le plaisir de bavarder avec Pierre des affaires du monde et de la commune.
    C 'était un homme courtois, cultivé et ouvert qui se passionnait pour son domaine et qui vivait intensément pour les siens.
    Je le revois, sos ses oliviers, me montrant son matériel ou près de sa piscine, admirant ce magnifique paysage s'étendant au loin jusqu'au Rhône et aux collines gardoises.
    Sa vie, je n'endoute pas, fut bien remplie. C 'était un homme de bien.
    Je le revois, très fatigué, me faisant un léger sourire, un soir de mars 2026 au Bar le Repaire. C'était pour moi son dernier adieu et je ne l'oublierai pas.
    A Marie-Hélène, à toute sa famille, mes condoléances émues et l'expression de toute ma sympathie.
    Huber Pradier, Ancien maire de Mondragon.

  • Il y a 1 semaine
    Matthieu Arar

    Cher Pierre, j'ai été très peiné d'apprendre le mal qui t'as touché et la souffrance qui en a découlé

    Te sachant courageux et déterminé, je suis sûr que tu as fais face à la douleur avec beaucoup de dignité.

    Au-delà des profond liens d'amitié qui unissent nos familles à travers les générations, je me souviens avec beaucoup d'affection de nos discussions et des conseils que tu as pu me donner au début de ma carrière d'agronome et t'en serais toujours reconnaissant.

    J espère que tu as pu passé le plus de bons moments avec tes proches pour adoucir la peine et la douleur et sois sûr de toute ma sincère amitié à toi ainsi qu'à Marie -Helene, tes enfants et tes frères et sœurs.

    A présent délivré de la souffrance, je te souhaite de reposer en paix auprès de tes parents et tes proches déjà partis.
    Avec mon affection éternelle.

    Matthieu Arar

  • Il y a 1 semaine
    Tanguy Bernard

    Témoignage sur l'engagement professionnel de Pierre a la cérémonie du 4 juillet en l'église de l'Hotel Dieux - Lyon

    J'ai rencontré Pierre lorsque que j’étudiais pour ma thèse, l’impact de deux programmes de soutien aux Organisations Paysannes soutenus par la Banque Mondiale au Sénégal et au Burkina Faso. Ces programmes extrêmement novateurs avaient été conçus par Pierre et Marie-Hélène.

    Après ma thèse, j’ai voulu me présenter au concours d’entrée de la Banque mondiale, mais Pierre m’a conseillé d’attendre. Il m’a dit : « Si tu y entres maintenant, c’est elle qui te changera. Prends le temps de construire ton expertise et ta vision. Ensuite, tu pourras venir à la Banque mondiale, pour la changer toi».

    Cette phrase dit beaucoup de la façon dont Pierre voyait les choses. Pour lui, la Banque mondiale était une organisation importante pour le développement rural, à condition de la mettre au service des paysans. Il fallait qu’elle change et son intuition lui disait qu’en s’en donnant la peine, on pouvait faire évoluer les organisations même aussi grandes que la Banque Mondiale. Puis il en fait la démonstration, en commençant par ces programmes radicalement nouveaux que j’étudiais en Afrique de l’Ouest.

    À l’époque, les paysans étaient des « bénéficiaires » : les Etats décidaient pour eux, et géraient pour eux les financements qui leur étaient destinés, et cela avec le soutien des organisations internationales. Pierre a voulu renverser cette approche pour construire des programmes où ce serait maintenant les paysans et leurs propres organisations qui décideraient, selon leurs priorités, de l’usage des financements qui leur étaient destinés. Et ce serait aussi eux qui seraient responsables de la mise en œuvre de ces programmes.

    Que des paysans gèrent directement l’argent de la Banque mondiale paraissait impensable, à Washington comme dans les ministères des pays Africains. Pourtant ces programmes ont bien été mis en place, avec beaucoup de patience et grâce au grand talent de négociateur de Pierre : ne jamais passer en force, savoir quand parler et quand se taire, écouter et respecter les points de vue, et ne pas quitter la table avant d’avoir trouvé un accord dans lequel chacun se reconnait.

    Cette manière de faire a produit des images fortes. Un jour par exemple, le ministre de l'Agriculture du Sénégal et le grand leader paysan sénégalais Mamadou Cissokho, sont arrivés ensemble à Washington pour négocier un financement auprès de la Banque mondiale. L'un était en costume cravate, l'autre en boubou et bonnet. C’était du jamais vu, ni à Dakar, ni à Washington, ni ailleurs. Mais alors que la négociation aboutissait, Mamadou Cissokho a refusé de signer l’accord car il considérait que seul le ministère devait signer, pas les Organisations Paysannes. Du côté de la Banque Mondiale, si c’était maintenant les Organisations Paysannes qui décidaient de l’utilisation des financements, elles devaient s’engager à être responsable de leur gestion. Mamadou Cissokho menaçait de prendre le premier avion pour Dakar et le programme n’aurait alors pas eu lieu. Mais Pierre et lui ont discuté, pendant toute une journée… Et tous les partenaires ont finalement signé cet accord si révolutionnaire pour une organisation comme la Banque Mondiale.

    Une autre fois, Pierre et Marie-Hélène ont réuni à Washington une centaine de leaders paysans du monde entier. Et ils ont fait en sorte que ce soit le président de la Banque Mondiale lui-même, à l’époque James Wolfensohn, qui accueille ces participants et prononce le discours d’ouverture de la réunion. Avec cela ils envoyaient un message clair : désormais la Banque Mondiale reconnaissait les paysans et leurs organisations comme les partenaires incontournables des programmes de développement rural. Cette façon de faire, impensable au départ, est alors devenue la norme. C’est une contribution immense aux politiques publiques internationales, mais une révolution discrète, comme Pierre.

    Pierre a ainsi « utilisé » la Banque Mondiale. Il l’a changée pour avoir l’impact qu’il recherchait, pour contribuer à l’amélioration des conditions des paysans. Il y a mobilisé l’immense expérience accumulée depuis Gorom-Gorom puis dans de nombreux pays, pour soutenir le développement rural, cette fois pas seulement au niveau d’un village, mais au niveau des Etats.

    S’il a pu changer les choses, c’est parce que derrière les organisations, les programmes et leur acronymes, Pierre voyait d’abord des personnes. N’importe qui, de n’importe quel âge, de n’importe quel horizon, avait son attention, qu’il soit un leader paysan, un ministre, un chauffeur de taxi, ou un jeune doctorant. Et tous savaient qu’on pouvait compter sur lui. Au moment du Printemps Arabe par exemple, lorsque la Banque Mondiale a brutalement suspendu ses financements au Yemen pour des raisons politiques, Pierre a été le seul à s'élever contre cette décision, parce qu'elle laissait impayés les employés, les fournisseurs et les autres partenaires locaux qui avaient pourtant fait leur travail.

    Toujours avec bienveillance, sans jamais lever la voix, et avec énormément de travail, Pierre a montré que l’on peut être exigeant, avoir des convictions fortes et ainsi amener une grande organisation mondiale à mieux remplir sa mission pour aider les pauvres dont la grande majorité sont des paysans, en Afrique notamment.

  • Il y a 1 semaine
    Mark, Alastair, Charles et Lindsay

    Témoignage des enfants a la cérémonie du 4 juillet en l'église de l'Hotel Dieux - Lyon:
    Ça fait un peu plus d'un mois maintenant, et j'avoue ne pas savoir comment faire face à cette réalité. C'est une douleur trop forte pour que je veuille y penser. En revanche, je sais que je suis entourée d'amour, sous diverses formes : par ceux qui étaient là, vous qui êtes là aujourd'hui, et ceux qui seront là par la suite. Notre famille — de sang et choisie — est si grande et si diverse qu'on peut toujours s'y retrouver. Au point, même, de faire deux cérémonies d'adieu pour répondre au besoin de chacun.

    Mais peut être que comme le dit ce texte d'Emmaüs, papa restera toujours un peu là. Les disciples y marchent avec Jésus sans le reconnaître, accompagnés sans même le savoir.
    Peut-être qu'il y aura des jours où on aura l'impression que papa est là, qu'il nous fait des signes, et d'autres jours ou non. Mais quelle que soit notre croyance, il est là, en fait.
    Notre histoire a commencé en 1976, à Ouagadougou, c'est là que papa a rencontré Maman, tous deux portés par la même passion pour l'humanitaire. Ils se sont mariés en Écosse en
    février 1977 et ont voulu qu'on naisse là-bas, malgré les complications logistiques que vous pouvez imaginer!

    Ce qui est sur, cest qu’ill y a un bout de papa dans chacun de nous quatre. Mark, conserve ses yeux rieurs, Charles sa générosité débordante, j’ai la chance de partager son amour
    inconditionnel et Ali à récupérer ses cheveux crépus! Et son humour espiègle

    Papa ne donnait pas les réponses, il ouvrait les questions. Petite, quand je croyais avoir trouvé la solution à un grand problème, il ne me disait pas que c'était naïf. Il me demandait: "la vraie question, c'est pourquoi ne l'ont-ils pas déjà fait ? Pourquoi est-ce que j'y aurais pensé, moi, et pas eux ?"
    Il ne nous interdisait rien (peut-être qu'il aurait dû, un peu, quand même !) mais il nous rendait capables de voir par nous-mêmes. L'avocat du diable, sans animosité. Il nous a
    transmis la liberté de penser, et la sécurité d'être aimés en le faisant.
    Ça a commencé autour d'une table comme Marko nous raconter quand on était jeunes, papa était ouvert d'esprit. Cultivé, curieux, il était facile de lui parler de presque tous
    les sujets : politique internationale et nationale, actualité, philosophie, et bien d'autres. On débattait, on prenait position.
    Dans notre famille, le moment du repas était important, on y
    participait tous, en même temps. On était fiers de lui ; il nous impressionnait par ses connaissances sur tant de sujets, et quand il prenait position, le plus souvent on était d'accord avec lui.
    Ça a contribué à faire de nous des jeunes curieux de découvrir le monde et de le comprendre. Cette soif de savoir, entretenue par nos discussions et nos débats, c'était une
    richesse. Et ça venait de loin. À table chez nos grands-parents, dès qu'il y avait un désaccord, Bonpapa levait un doigt en l'air : « ça, ça se discute ». C'est vite devenu une petite blague entre nous. Alors on imagine papa, enfant, au repas avec son propre père, en train de discuter de la même manière. Un héritage transmis sur plusieurs générations.

    A dix ans, après un cours d'histoire, je parlais de ce que
    j’avais appris et de mes confusions sur les guerres de religions. Papa nous expliquait le monde tel qu'il était, sans rien simplifier pour qu’on puisse le regarder en face.
    Et cette écoute-là ne s'arrêtait pas à la table. Papa, c'était la maison toujours ouverte, le téléphone toujours allumé.
    J'avais 16 ans, en alternance en cuisine près de Montpellier. Un jour, en plein service, une catastrophe, le chef m'envoie une louche à la figure. Je sors fumer une clope, et la première
    personne que j'appelle, c'est papa. Je ne sais même pas où il était ce jour-là, au Yémen, peut-être. Et il me convainc de finir ma clope, de retourner terminer le service — parce que
    les clients, eux, n'y étaient pour rien — et de rendre mon tablier à la fin, la tête haute. C'est une histoire parmi des centaines, depuis 40 ans.

    Papa a eu des choix difficiles à faire, et certains ont fait du mal, même aux gens qu'il aimait. Il n'aimait pas le conflit, alors lorsqu'il est parti aux États-Unis, c'était sans vraiment d'explication. Mais notre relation n'a jamais été brisée, parce qu'elle est restée sincère. Jamais il ne m'a empêché de mettre les sujets difficiles sur la table, même ceux qui
    le mettaient mal à l'aise auxquels il répondait souvent par “mmmm”. Il m'a écoutée, il m'a soutenue dans les histoires dont je suis le moins fière, il m'a encouragée à être moi même
    C'est comme ça que je comprends l'amour inconditionnel : pas un amour sans blessure, pas un amour lisse et juste plaisant mais celui où l'on peut reconnaître les peines et ses fautes sans avoir peur d'être abandonné. Où l'on est aimé, soutenu et conforté non pas parce qu'on est parfait, mais avec toute notre complexité.
    Comme tout le monde, il avait ses défauts. Mais il nous a surtout transmis des valeurs qu'on garde encore aujourd'hui.
    Alors, à notre tour, on veut le célébrer tout entier. Pas un morceau de sa vie contre un autre, pas l'homme qu'il était pour les uns plutôt que pour les autres, mais papa, Pierre, Pierro , Pedro, St Pierre, dans son intégralité, avec tous les choix qu'il a faits, même ceux qui nous ont fait du mal. Ce n'est pas malgré cela qu'on l'aime, mais c'est avec cela.

    Papa m'a offert Le Petit Prince quand j'étais petite. Le renard y confie son secret : « on ne voit bien qu'avec le cœur ; l'essentiel est invisible pour les yeux. » C'est peut-être ça qu'il nous a appris sans le dire : à aimer les gens pour ce qu'ils sont vraiment, en entier, et pas seulement pour ce qui se voit, ce qu’il montre ou ce qui est facile.
    Le renard dit aussi : « c'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui rend ta rose si importante… tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. »
    Bien que Papa était souvent loin, il a trouvé mille façons d'être présent quand même : en nous invitant, en invitant nos amis en vacances, en venant nous voir, en étant là disponible, même à distance; parfois juste pour ne rien faire ensemble. C'est ce temps-là, choisi, qui fait qu'aujourd'hui il nous manque autant. On était sa rose, il était la nôtre. Ce lien-là, on le garde pour toujours.
    Je n’aurais pas le temps de vous citer tout le petit prince, alors je vous laisserais lire ce qu’il dit a la fin a propos des étoiles rieuses Papa me disait souvent : « mange ton pain blanc, et profites ma fille »
    Alors profitons des pépites que la vie offre et serrons-nous les coudes lorsqu'il y a des épines.

    On t'aime, papa, et on t'aimera toujours

  • Il y a 2 semaines
    Mireille et Serge BASTET

    Nous n'avons connu Pierre et Marie-Hélène que "récemment", il y a une dizaine d'années, dans leur nouvelle vie à Mondragon, après qu'ils aient passé tant d'années si chargées d'expériences de par le vaste monde. Ils ont su investir, avec goût et respect du lieu et de son environnement, une maison de caractère dans les bois du Velobos. Pierre (comme Marie-Hélène) a été l'un des 10 membres fondateurs de "Bouillons d'Idées", une association qui promeut les échanges, les débats et la convivialité, trois mots qui caractérisent tellement Pierre … Une grande humilité, une écoute bienveillante et, tout à coup, surgissait l'idée inattendue, celle qui nous fait nous poser une nouvelle question. Venait ensuite, après des avalanches d'échanges enflammés et porteurs d'espoir, le moment de partager encore des idées autour d'une bonne table. Pierre a aussi choisi de se présenter aux élections municipales pour accompagner un projet faisant une large place à l'innovation et à la protection de l'environnement.
    Côtoyer Pierre a été d'une profonde richesse. Ses idées et son ardeur continuent de nous accompagner dans nos réflexions et dans notre envie d'une société ouverte d'esprit.

  • Il y a 2 semaines
    Isabelle Draper

    Pierre mon ami, ton sourire bienveillant et ton cœur généreux nous accompagnent jusqu'à la fin des temps, et au delà.
    Tu étais celui qui écoute, comprend, console et apaise. Tu laisses des traces lumineuses sur le sable de mille plages autour du monde, et nous essaierons d'être digne de toi en mettant nos empreintes dans les tiennes. Que Dieu te garde merveilleux compagnon d'humanité, tu nous as fait l'honneur et l'immense joie de croiser notre chemin de vie.

    il y a 2 semaines
    Marie Hélène
    Merci Isabelle pour ce très beau témoignage.
  • Il y a 3 semaines
    LE MASSON Alain

    Ciboure, 16/06/2026

    Dernier Hommage à notre Ami Pierre RONDOT
    Je voudrais témoigner ici de l’engagement de mon ami Pierre pour le développement rural en Afrique Sahélienne au Burkina Faso. Car cet homme a eu plusieurs vies ! : Alors je vais vous parler de cette partie moins connue de sa vie… parce qu’elle mérite d’être ici contée.
    Issus tous les deux de la même école d’Agronomie Tropicale, l’ISTOM (Institut Supérieur Technique d’Outre-Mer), nous nous sommes retrouvés à Gorom-Gorom, dans le Sahel du Burkina Faso, dans un projet de développement rural qui démarrait en 1974, mené par une ONG, le CIRD (Centre International de Développement et de Recherche-France), après la terrible sécheresse des années 68-73. La baisse de pluviométrie pendant ces 5 années consécutives s’était terminée par la mort de presque tout le bétail bovin qui n’était pas parti rapidement plus au Sud du Sahel, plus pluvieux, et par la famine pour tous ces Sahéliens qui dépendaient de la culture du mil pour leur alimentation… et par la mort pour bon nombre d’entre eux ! Les populations Touareg, Peul, Bella, Songhaï et Mallébé vivaient de la production de mil pour l’autoconsommation et les éleveurs Peul et Touareg de la vente de bétail pour se procurer de l’argent. Mais la sécheresse et les maladies, tant humaines qu’animales, condamnaient une année sur deux toutes ces populations à la disette, parfois la famine et la mort… à la misère en permanence.
    Il fallait donc sécuriser ces deux productions d’une part et mieux les valoriser à la vente d’autre part et le Projet CIDR se devait d’agir de façon globale et embrasser les domaines de l’agriculture vivrière, l’élevage, la santé humaine, l’artisanat et la création de coopératives pour dynamiser le tout.
    Quand je m’occupais de la partie élevage (médicaments vétérinaires avec création des premières pharmacies vétérinaires de brousse et formation des éleveurs à l’utilisation des produits nécessaires, vaccinations, aliments de complément…) et création des premiers Groupements d’éleveurs… Yves montait un Centre d’Expérimentation Agricole à Saouga pour chercher les meilleurs variétés adaptées de mil, sorgho, haricot niébé… les meilleurs pratiques culturales (labour, diguettes, engrais, façons culturales…) et introduire la culture attelée, alors inconnue, pour accroître les surfaces, mieux gérer les ressources en eau de la terre agricole et introduire la fumure animale.
    Pierre arriva à la fin des années 1970 pour vulgariser ce qu’Yves, puis Soun et Kéo avaient mis au point dans le centre d’expérimentation. Charge pour lui de recruter des vulgarisateurs lettrés, de les tester puis de les former aux nouvelles techniques agricoles et aux techniques de vulgarisation… puis de trouver dans les différents villages des paysans novateurs prêts à se lancer dans l’expérience. Alors la ronde des visites s’enclencha dans la vingtaine de villages, les formations dans le Centre d’Expérimentation, les regroupements de paysans dans le Centre, les visites dans les parcelles des paysans novateurs par les autres paysans « attentiste »… et Pierre excellait pour animer, pour convaincre, pour entraîner… pour créer des Groupements, faire parvenir aux plus reculés des paysans, les semences sélectionnées, les engrais, les produits phytosanitaires… car au Sahel, du semi à la récolte, la saison agricole ne dure que le temps de la saison des pluies, c’est-à-dire 35 pluies sur 3 mois pour 150 à 400 mm de pluies suivant les années. Alors se liguent sécheresse, trous de pluviométrie, rats qui mangent les grains des semis, maladies, parasites, chenilles mineuses des épis, criquets, nuées d’oiseaux mange-mil… pour souvent réduire la récolte à … presque rien ! … mais vous devriez pourtant remplir votre grenier jusqu’à la prochaine récolte pour nourrir toute votre famille une année complète ! Personne n’y arrive ! Alors s’installe la disette annuelle, qu’on appelle la « soudure »… quand le grenier se vide et que la prochaine récolte est encore sur pied… toujours en train de mûrir ! Chaque famille va souffrir pendant 1 à 6 mois suivant les années… et va devoir s’endetter ou brader son bétail pour acheter à des commerçants spéculateurs un mil 3 à 4 fois plus cher en cette période de soudure qu’en période post-récolte ! C’est la spirale infernale qui maintient ces populations sahéliennes dans la dépendance et la misère.
    Face à cette situation, la difficile sécurisation de l’agriculture et de l’élevage est nécessaire… mais insuffisante ! Il faut renforcer ces premières mini-coopératives… en faire des outils plus dynamiques et plus puissants, essentiellement pour deux choses ; mieux valoriser le bétail en le dirigeant par les Groupements vers le marché rémunérateur des consommateurs de la capitale et faire monter au Sahel des céréales de complément aux prix bas, issus des Groupements des agriculteurs du Sud du pays.
    Tandis que Pierre continuait à étendre la vulgarisation et à créer et renforcer les Groupements locaux d’agriculteurs, mes Groupements d’éleveurs progressaient, et l’émulation entre eux s’est faite notamment par les réunions mensuelles, tous les dixièmes jours de la lune, des 25 Groupement d’origine. C’est là que s’est faite la stimulation de ces Groupements et la création de la première Union des Groupements de l’Oudalan. Il devenait nécessaire d’étendre cette dynamique aux autres région du Sahel, elles aussi dans la même situation que l’Oudalan, Dori et Djibo.
    Deux nouveaux CIDR arrivèrent pour développer ces deux régions, Guy et Bertrand… et Pascal, issu lui aussi de l’ISTOM, arriva à Gorom-Gorom et se consacra entièrement à potentialiser ces coopératives. Il commença par les multiplier – jusqu’à 200 coopératives pour les 3 régions – puis à leur faire prendre une réelle puissance en les faisant passer au niveau des Unions de Coopératives… de notre petite région au début… puis de tout le Sahel Burkinabé.
    Pascal a réussi à ce que les coopératives d’éleveurs acheminent elles-mêmes leur bétail bovin sur les marchés plus rémunérateurs du sud, c’est-à-dire de la capitale Ouagadougou, par troupeaux de 80 têtes sous la conduite de 2 bergers, à pied pendant 13 jours sur 350 km… et se libèrent ainsi des marchés de brousse habituels, peu rémunérateurs où les maquignons les grugeaient en permanence ! C’est plus de 5000 têtes de bétail qui ont suivi ce chemin pour gagner au moins 40 % de valeur en plus !
    Pour résoudre le problème crucial de « soudure », Pascal a contacté les coopératives d’agriculteurs du sud du pays, en zone soudanienne, là où les pluies de 500 à 1000 mm ne sont plus aléatoires et où les récoltes sont bien plus abondantes et sécurisées. En regroupant les fonds des coopératives et Unions du Sahel, Pascal a pu mettre en place des achats annuels sécurisés, par contrats avec ces coopératives d’agriculteurs du sud, à des prix imbattables ! Au fil des ans, c’est bientôt 800 tonnes de céréales par an que se partageaient les nécessiteux des coopératives du Sahel et à un juste prix. Si la « soudure » durait en moyenne 100 jours par an, alors il manquait environ 60 kg de grain par personne pour ne pas souffrir de la faim… et donc 300 kg pour une famille moyenne de 5 personnes. Alors… ces 800 tonnes par an ont sauvé chaque année 2700 personnes !
    Sur le plan sanitaire et social, nos épouses, Armande et Claude, avaient monté leurs projets complémentaires dans ces deux domaines. D’abord, en coordonnant avec les Groupements, les campagnes nationales de vaccination contre la rougeole, qui causait de terribles mortalités… puis, si des pharmacies vétérinaires existaient, alors il fallait monter des pharmacies humaines et former des « infirmiers aux pieds nus » issus eux aussi des villages. Après négociation avec le Ministère de la Santé, face au manque crucial d’infirmiers et de moyens pour couvrir l’Oudalan, accord a été trouvé pour former, en collaboration, les futurs « pharmaciens de brousse ». Désormais la « nivaquine » contre le mortel paludisme était maintenant disponible au village, et à bonne dose et sauvait des vies, le filtrage de l’eau était mis en place et les plaies pouvaient être soignées pour éviter les ulcères phagédéniques. Et l’un des principaux agent d’hygiène, qui a fait la révolution sanitaire en Europe, le savon, était maintenant apporté par les Groupements. Les actions devenaient réellement complémentaires.
    Pour apporter des revenus supplémentaires aux familles, l’artisanat du cuir et du bois a été développé par la création d’un groupement pour les forgerons, avec approvisionnement en matériaux et pour les femmes Touareg qui travaillaient le cuir. La création d’une boutique à Gorom-Gorom permettait de commercialiser ces productions et donc de renforcer les économies familiales.
    Marion assurait la gestion de ce projet de plus en plus complexe.
    Notre vie à Gorom-Gorom était simple, spartiate… mais enthousiasmante… et nous avions 25 ans ! La chaleur montait progressivement de février à mai… avril, mai, juin voyait les premières tornades de sable et les premières pluies… les premiers semis… puis en septembre les récoltes. Nous logions dans le village à quelques centaines de mètres les uns des autres ; nos maisons étaient en banco (boue séchée), rectangulaires, de plein pied, aux toits plats aussi en banco… sans eau ni électricité… nous avions équipé le porteur d’eau d’une charrette à âne tirant une carriole portant un fût de 200 litres… et le problème d’eau n’existait plus… certes la pression était faible sortant de bidons à 2 mètres de hauteur… quant à l’électricité, nos véhicules Land-Rover puis Toyota ne manquaient pas de batterie pour fournir la lumière et la radio RFI en complément des lampes à pétrole. Les frigos étaient à pétrole et la cuisine au gaz. La nourriture sur place était abondante … mais peu variée… viande de chèvre, ou mouton, ou vieille vache…(le beau bétail partant à la capitale…) avec riz ou pâtes .. et le pain… toujours aux charançons ! Le ravitaillement se faisait à la capitale, à 335 km en 7 heures de piste… et quand notre premier fils est né… un jour c’est Pierre qui nous a apporté plein d’oranges… pour lui !
    A Gorom-Gorom nous avons vécu notre première expérience de terrain, chargés de trouver des solutions à un problème… qui nous dépassait tous : faire qu’à la prochaine sécheresse, la catastrophe ne se reproduise pas pour les populations de l’Oudalan ! Certes, tous ensemble, avec les agriculteurs et les éleveurs, tous les techniciens et décideurs de la zone, des avancées majeures ont été faites… mais un nouveau malheur s’est abattu sur tout le Sahel Burkinabé… le Djihadisme ! les encadreurs ou pharmaciens qui étaient devenu parfois des Maires de villages ont été égorgés, des chefs de villages ou de Groupements ont été séquestrés ou tués, les autres se sont enfuis avec les villageois et leur bétail… tous les maitres d’écoles ont été menacés ou tués… et actuellement 150 000 enfants sont déscolarisés.
    « Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie… »
    Pierre a aimé ce Sahel, Gorom-Gorom et ce Projet CIDR… passionnément… il n’y a pas que Pierre qui en a été marqué pour toute sa vie ! A l’ISTOM, nous avions été marqués par un professeur génial en Développement, Guy Belloncle et son expérience des Groupements du Niger… et Pierre, comme nous, a vécu intensément… presque « l’émergence d’un monde nouveau » au Sahel du Burkina à travers ce Projet, expérience « fondatrice » pour nous. En Oudalan, quand quelqu’un voulait nous certifier que quelque chose était vrai, il ajoutait « c’est pas quelqu’un qui m’a dit… j’ai vu ! ». Pierre, comme nous, a « vu » que les paysans et éleveurs n’étaient pas des gens à assister, mais qu’organisés, ils pouvaient devenir les pilotes de leur développement, en tout cas que jamais plus on ne devrait les laisser pour compte dans aucun projet de développement ! Notre professeur nous avait « dit » que c’était possible… et là, en 10 ans, Pierre et moi… et les 11 autres, avec finalement peu d’argent, ont fait, et « vu » que c’était une réalité. C’est là que s’est forgée sa conviction, sa certitude… et son engagement pour le restant de sa vie.
    Cet engagement s’est poursuivi dans le même sens quand nous sommes passés tous les deux du CIDR au CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement) à Montpellier, lui continuant à structurer et à imposer les Groupements dans tout processus de Développement… à Djakarta, surtout à la Banque Mondiale à Washington, au Sénégal, en Guinée, encore au Burkina… et ailleurs dans le monde… moi de même, 10 ans dans un projet national d’élevage en Centrafrique puis par de multiples missions d’appui-conseil en groupements d’éleveurs dans de nombreux projets en Afrique.
    Et tous ces gens ne savent même pas encore que tu n’es plus parmi nous… autrement ils se seraient joints à moi pour un « MERCI PIERRE » et pour une prière.
    Si DIEU existe… et je n’en doute pas… à la seconde où Pierre a rendu son âme à Dieu… même s’il était soit disant non croyant… je sais que la main de DIEU s’est avancée pour le tirer là-haut… où est sans doute sa place.
    Voilà ce que je voulais que vous sachiez de lui. Pierre… repose en Paix.
    Alain LE MASSON ISTOM 62ème Promo
    Gorom-Gorom (Burkina Faso 1974-1981)

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